Questions fréquentes aquaponie

faq-aquaponieA force de recevoir régulièrement les mêmes questions par mail et sur ma chaîne Youtube, je vous propose aujourd’hui la centralisation de mes réponses dans cette rubrique FAQ (Frequently Asked Questions).

La liste s’allongera au fil de vos questions donc n’hésitez pas à parcourir cette page ainsi que mes conseils et guides aquaponiques avant de me contacter pour me poser votre question.

 

Vous pouvez également poser vos questions publiquement en passant par notre module de question réponses : Questions-Réponses Aquaponie.

 

Questions générales

poisson hiverCela dépend de vos hivers, du type de plantes que vous cultivez et du type de poissons que vous élevez. Les 3 composantes de vie d’un système aquaponique (poissons, plantes, bactéries) doivent être bio-actifs pour que le système prospère, ou au moins survive jusqu’au printemps suivant. Le plus simple pour réussir à faire passer l’hiver à son système est d’utiliser la géothermie et les méthodes classiques d’isolation. Un bassin enterré à 1 mètre de profondeur ne gèlera pas tandis qu’un bassin posé à même le sol gèlera plus facilement. N’hésitez pas à coffrer vos bassins avec de l’isolant pour ne pas avoir ce problème.
Oui! Parce que les poissons sont des animaux à sang froid, leurs déchets ne constituent pas et ne peuvent pas contenir et véhiculer ces agents pathogènes ou bactéries. En fait, il y a eu une étude récente réalisée par le Collège d’agriculture tropicale à Hawaï intitulée «Une étude préliminaire de la qualité microbienne de l’eau liée à la sécurité alimentaire en recirculation aquaponique de poissons et de systèmes de production de légumes » qui a exploré cette question et a conclu que, dans l’aquaponie en général, les aliments cultivés sont encore plus sûrs que les aliments cultivés en plein sol ! Voir cet article complet sur les maladies et parasites des poissons.
En hydroponie, Il faut ajouter une solution de nutriments lorsque l’eau s’appauvrit afin que le système retrouve un niveau de croissance suffisant.

En aquaponie, les poissons apportant les nutriments nécessaires aux plantes grâce à la nitrification de leurs déjections par les bactéries, le processus est autonome et se répète indéfiniment.

L’aquaponie contrairement à l’hydroponie est un vrai écosystème.

Absolument.

En effet, même si la culture hors-sol n’est pas considérée comme biologique et ne peut obtenir ce label, votre système reste néanmoins biologique dans le sens organique. Quel aquaponiste sensé mettrait des produits chimiques, des antibiotiques ou d’autres additifs artificiels dans son système aquaponique en sachant qu’il retrouvera ces éléments toxiques en mangeant son poisson et ses légumes issus de son système « pollué ». Si vous utilisez des pesticides, engrais raffinés ou autres stimulants de croissance pour vos plantes, cela va nuire à vos poissons. Vos plantes sont cultivées par des déchets animaux « compostés ». L’aquaponie fonctionne aussi bien que la nature le permet. La culture aquaponique reposant sur un écosystème, si vous ne le respectez pas vous n’aurez pas de résultats et c’est en ce sens que la plupart des systèmes aquaponiques sont biologiques et respectueux de l’environnement, grâce entres autres aux économies d’eau de 95% que l’aquaponie permet.

Il y en a beaucoup !

Le jardinage aquaponique fait entrer la pisciculture dans votre maison. Vous pouvez maintenant manger du poisson frais pêché quelques minutes auparavant.

Le jardinage aquaponique utilise permet une économie de 95% d’eau comparé au jardinage traditionnel.

Le jardinage aquaponique est deux à trois fois plus productif sur une base d’un mètre carré que le jardinage traditionnel.

Le jardinage aquaponique est exempt de mauvaises herbes, des préoccupations d’arrosage et de fertilisation. Et parce qu’il les bacs de culture sont à hauteur d’homme, il n’y a pas de mal de dos.

Le jardinage aquaponique est obligatoirement biologique. Les déchets de poissons fournissent toute la nourriture dont les plantes ont besoin. Des pesticides seraient nocifs pour le poisson. Hormones, antibiotiques et autres additifs donnés aux poissons seraient nuisibles pour les plantes. Et le résultat est tout aussi savoureux que les produits biologiques traditionnels.

Le jardinage aquaponique ne consomme pas d’énergie pour transporter des produits hors-saison vers des marchés éloignés à travers le monde parce que vous serez en mesure de choisir votre propre produit à partir de votre propre jardin dans votre propre maison ou appartement (voir kits aquaponiques).

Questions à propos du cycle de l’aquaponie

Nous avons consacré un article au cycle d’un système aquaponique. Nous vous invitons à le consulter afin de répondre à vos interrogations sur le sujet.
Nous recommandons d’ajouter les plantes dès que vous avez commencé le processus de cycle aquaponique. La raison pour cela est qu’il faut aux plantes un certain temps pour prendre racine et se mettre en place avant que les poissons soient introduits et que les nitrates soient absorbés. Nous recommandons fortement l’ajout d’algues biologiques à l’eau de votre système lorsque vous plantez, cela donnera un coup de pouce à vos plantes en terme de micronutriments et les encouragera à faire de nouvelles racines saines.
 Malheureusement les bactéries nitrifiantes sont certainement les bactéries à la croissance la plus lente dans la nature, et le processus de cycle peut durer six semaines. Il y a cependant quelques astuces que vous pouvez faire pour accélérer ce processus. Je vous invite à lire cet article consacré au cycle de l’azote.

Température – Comme la plupart des micro-organismes, les bactéries nitrifiantes se multiplient plus rapidement dans des conditions plus chaudes. Leur température optimale se situe entre 25-30 ° C. À 18 ° C leur taux de croissance est diminué de 50%. À 10.8 ° C, il diminue de 75%, et s’arrête à 4 ° C. La mort des bactéries est inévitable entre <0 ° C et >49 ° C.

PH – Les bactéries préfèrent un niveau de pH entre 7 et 8. En savoir plus

Oxygène – Les bactéries nitrifiantes sont aérobies et vont se multiplier beaucoup plus rapidement dans des conditions hautement oxygénées. Même si vous cyclez sans poissons, assurez-vous d’avoir suffisamment d’oxygène dans l’eau de votre système, comme vous le feriez si les poissons étaient là. Pensez aux bactéries comme un organisme vivant qui nécessite de l’oxygène dans votre système.

Ajout de bactéries – Vous pouvez « booster » le processus en ajoutant des bactéries à partir d’une colonie existante.

Une fois que vous avez votre système aquaponique en place et votre kit de test dans la main, tout ce que vous devez faire pour démarrer le processus du cycle est d’ajouter une source d’ammoniac. Traditionnellement cela se fait en ajoutant des poissons et en les laissant faire leurs déjections, soit de l’ammoniac. Mais je ne suis pas un grand fan de l’utilisation du poisson comme source d’ammoniac. Au lieu de cela, je préfère une technique appelée « cycle sans poissons« , où une source externe d’ammoniac est ajoutée à votre système aquaponique. Pourquoi ?

cycleTout d’abord, vous et vos poissons aurez probablement beaucoup moins de stress parce que vous n’essayerez pas de garder quelqu’un vivant pendant le processus. Deuxièmement, vous pouvez contrôler plus précisément combien d’ammoniac est ajouté à votre système pendant le processus. Par exemple, si vous voyez que votre niveau d’ammoniac est descendu jusqu’à 8 ppm, mais que les nitrites ne se sont pas encore manifestés, arrêtez juste d’ajouter de l’ammoniac pour quelques jours et attendez que les bactéries se rattrapent. Vous ne pouvez pas faire cela avec les poissons !

Le résultat pratique de cela est que, avec un cycle sans poissons, vous pouvez remplir pleinement votre réservoir une fois le cycle complété, plutôt qu’augmenter progressivement comme il est recommandé lors d’un cycle avec des poissons. Cela est particulièrement bénéfique pour ceux qui ont des poissons agressifs ou carnivores parce qu’ils sont moins susceptibles d’attaquer les autres s’ils sont tous introduits dans le réservoir en même temps. En savoir plus

Vous devez savoir dire où vous en êtes dans le processus du cycle aquaponique. Plus précisément, kits de testvous devez surveiller l’ammoniac, les nitrites, et les niveaux de nitrates ainsi que le pH de sorte que vous savez que tous ces éléments sont « présents ». Si ce n’est pas le cas, vous devrez peut-être prendre des mesures correctives. Ceci est également la seule façon que vous aurez de savoir quand votre système est entièrement cyclé et prêt à recevoir vos poissons. De plus, regarder l’évolution quotidienne du processus de cycle est fascinant. Par ailleurs, une fois que vous atteignez le point où votre système est entièrement opérationnel, vous aurez besoin de faire beaucoup moins de surveillance que pendant le processus de cycle. Donc, soyez patients avant de récolter les fruits (ou devrions-nous dire les « poissons ») de votre travail.

Pour faire leur test, la plupart des jardiniers aquaponiques utilisent un kit classique d’aquarium. Ce kit est facile à utiliser, est peu coûteux, et est conçu pour le suivi du processus de cycle dans les systèmes avec poissons.

Vous aurez également besoin d’un thermomètre submersible pour mesurer la température de votre eau. La température affecte à la fois le cycle de votre système et la santé de vos poissons et plantes une fois que vous êtes opérationnel. En savoir plus

Le cycle commence lorsque vous (ou votre poisson) ajoutez de l’ammoniac à votre système aquaponique. L’ammoniac (formule chimique NH3) est un cycle aquaponiecomposé de d’azote et d’hydrogène. Il peut provenir soit de vos poissons soit d’autres sources. L’ammoniac est toxique pour les poissons et peut les tuer sauf s’il est dilué à un niveau non toxique ou converti en une forme moins toxique d’azote. En outre, l’azote sous forme d’ammoniac n’est pas facilement absorbé par les plantes. Donc peu importe à quels niveaux se trouve l’ammoniac dans votre réservoir à poissons ; vos plantes ne pourront pas obtenir beaucoup de nutriments de lui.

La bonne nouvelle est que l’ammoniac attire les nitrosomonas, la première des deux bactéries nitrifiantes qui sont présentes dans l’air, qui vont peupler les surfaces de votre système. Les bactéries nitrosomonas vont convertir l’ammoniac en nitrites (NO2). Ceci est une étape nécessaire dans le processus du cycle de culture aquaponique. Toutefois, les nitrites sont encore plus toxiques que l’ammoniac ! Mais il y a de bonnes nouvelles, car la présence de nitrites attire les bactéries nitrospira qui vont convertir les nitrites en nitrates, qui sont généralement sans danger pour les poissons et qui constituent une nourriture excellente pour vos plantes.

Une fois que vous avez détecté les nitrates dans votre eau et une concentration suffisante (0.5 ppm) d’ammoniac et de nitrites, votre système sera entièrement cyclé et votre aventure aquaponique aura officiellement commencé ! En savoir plus

Questions à propos des poissons

La meilleure chose à faire pour garder vos poissons en bonne santé est de les nourrir avec des produits de haute qualité et de garder leur environnement sans stress  et dans de bonnes conditions d’eau et d’oxygène. Il y a en fait trois types de stress qui affectent la santé des poissons: physique, chimique, et biologique. En savoir plus
Dans les magasins d’aquariophilie ou bien les animaleries. Nous vous recommandons, ceci dit, de ne pas utiliser l’alimentation des poissons rouges qui est souvent propice à l’apparition de maladies. Vous pouvez aussi fabriquer vous-même l’alimentation de vos poissons, je vous propose d’en savoir plus en lisant l’article que nous avons fait à ce sujet.
Oui : Là encore, je vous invite à lire l’article sur la fabrication de nourriture pour poissons.
tilapiaCela dépend de quel type sont vos poissons. S’ils sont carnivores, l’alimentation nécessite des niveaux élevés de protéines, de l’ordre de 45 à 50 %.

Pour des poissons omnivores, l’alimentation nécessite moins de protéines environ 32 %. Les poissons les plus jeunes exigent davantage de protéines que les poissons matures.

Si vous cyclez votre système avec des poissons, l’alimentation doit être maintenue à nourrir les poissonsun niveau minimal pendant les deux premiers mois. Vous devez nourrir seulement les poissons en fonction de ce qu’ils vont consommer en cinq minutes. Pas plus d’une cuillère à soupe de nourriture pour 20 poissons et par jour. Si vos poissons ne semblent pas avoir faim, ne les nourrissez pas. Les poissons peuvent survivre pendant des semaines sans se nourrir. Votre eau peut tourner au vert pendant quelques semaines si vous n’avez pas de végétaux en place dans le système, ne vous inquiétez pas.

Une fois que l’eau de votre système aquaponique redevient claire, vous pouvez augmenter progressivement les niveaux d’alimentation tout en respectant ce créneau des cinq premières minutes. Vous pourrez commencer à les nourrir deux à trois fois par jour. À titre indicatif, un tilapia d’âge mûr consomme généralement environ 1 % de son poids par jour tandis que les alevins peuvent consommer jusqu’à 7 %.

Oui ! Mais il est préférable de le faire une fois l’eau cyclée comme je le disais dans une question juste au dessus. Vous pouvez également lire notre guide sur les poissons en aquaponie pour en savoir plus.
Non ! Il n’y a absolument aucune odeur particulière, ni de goût aux aliments produits et les aliments produits ont le même goût que ceux cultivés en terre. 
En aquaponie, la règle est d’avoir 1 litre d’eau pour 1 centimètre de poissons. Par exemple, pour 1000 litres d’eau, il faudrait mettre 100 poissons de 10 centimètres.En savoir plus.
poisson rougeEn aquaponie, vous pouvez élever tous les poissons d’eau douce qui vous font plaisir. La seule condition est d’être certain que vos poissons soient heureux dans votre système en leur fournissant un environnement le plus naturel qui soit. Assurez-vous également, si vous mélangez des espèces de poissons différentes, qu’elles aient des exigences de vie similaires. Est-ce qu’ils supportent tous la même température de l’eau ? La même nourriture ? Ont-ils les mêmes besoins en oxygène ?

Ne pas mélanger les poissons carnivores avec les poissons omnivores et herbivores sous peine de voir les omnivores et herbivores servir de repas aux carnivores. Nous avons pu constater que les tilapias, les poissons rouges, les carpes et les carpes koï arrivent à cohabiter dans le système aquaponique, c’est même mieux quand il y a plusieurs espèces ensemble. Nous vous invitons à lire notre article pour en savoir davantage.

Questions à propos des plantes en aquaponie

 D’abord vous pouvez être fier pour votre observation attentive.

Une des premières règles sur la gestion des ravageurs et la recherche constante d’insectes nuisibles. Vous devrez ensuite identifier quels sont ces insectes et ce que vous voulez faire avec. La plupart des insectes et notamment les pucerons, peuvent être éliminés simplement en pulvérisant un jet d’eau sur vos plantes. Si vos plantes sont encore petites, vous pouvez essayer de les enlever et de les laisser tremper dans votre bassin pendant au moins 15 minutes. Cela va noyer les insectes et fournir un délicieux repas à vos poissons. Attention néanmoins à ce qu’ils ne dévorent pas la plante avec 🙂

Si malheureusement aucune de ces techniques ne fonctionne, nous vous recommandons d’utiliser des préparations et décoctions organiques. Évitez bien entendu tout traitement antiparasitaire non organique ainsi que des produits organiques contenant du Neem et du Pyrèthre. Ces deux éléments sont toxiques pour vos poissons. Quel que soit le spray que vous utilisez, évitez de le faire au-dessus du réservoir à poissons. Le mieux reste le pulvérisateur avec du savon noir dilué, du citron ou bien de l’huile d’olive… ou encore purins et macérations de tabac par exemple.

Pour remplacer le vent et les insectes pollinisateurs, il suffit de passer votre main dans vos plantes pour les secouer doucement. Vous pouvez aussi le faire avec un petit pinceau ou avec un ventilateur.
Cela dépend du type de plantes que vous voulez cultiver mais en général en aquaponie, on peut planter deux fois plus densément que dans un jardin traditionnel. Tout simplement parce que vos plantes reçoivent exactement ce dont elles ont besoin directement sur leurs racines à savoir nourriture, eau et oxygène. La plante n’a donc pas besoin d’étendre ses racines pour trouver les éléments nutritifs. En savoir plus
Oui, il est impératif que vos plantes soient installées dans votre système aquaponique afin d’être prêtes à récupérer les nitrates lorsque le cycle de l’azote sera terminé et que vous aurez ajouté les poissons à votre système.. Attention à ne pas mettre des plantes trop gourmandes dès le début de votre système car elles seraient vite en carence.
En règle générale, toutes les petites graines que vous pouvez plantssemer directement dans le sol peuvent aussi être semées dans un système aquaponique avec lit de croissance (ou lit de culture). Par exemple la salade, les radis ou bien les carottes peuvent être semées directement. Nous avons par contre constaté que des graines plus grosses comme les haricots, les pois et les concombres ont du mal à germer. Vous pouvez les envelopper dans des mouchoirs humides et les installer dans votre système dès l’apparition des premières racines. D’autres astuces pour semer en aquaponie dans mon article sur comment semer ses graines en aquaponie?
Absolument. Par contre assurez-vous de bien laver votre plante afin de la débarrasser de toutes les saletés et tous les insectes que l’on peut retrouver sur une plante achetée en magasin. Faites bien attention à ne pas laisser de terre sur les racines afin de ne pas salir l’eau de votre système.
Nous n’avons pas encore vu de plantes ayant du mal à se développer dans un système aquaponique. Nous avons même vu des papayes, des fraises et des tomates de variétés anciennes donner des récoltes abondantes. Nous avons même réussi la culture de plantes typiquement « souterraines » telles que les betteraves et les radis. N’ayez pas peur d’essayer !

pH en aquaponie

Pour augmenter le pH, nous recommandons l’utilisation du carbonate de calcium et le carbonate de potassium. Soit en alternant entre les deux ou en ajoutant des quantités égales de chaque simultanément. Préférez utiliser ces composés à la place d’hydroxyde de calcium et d’hydroxyde de potassium pour plusieurs raisons. Tout d’abord, ils ajoutent de l’amplitude au tampon de notre système. Deuxièmement, ils ne sont pas caustiques et ne vont pas brûler la peau. Troisièmement, ils sont sur la liste des additifs approuvés OMRI pour la production certifiée biologique. En savoir plus
Pour faire baisser le pH de votre système aquaponique, nous recommandons certains acides tels que les nitriques, chlorhydriques et phosphoriques. Nous avons une préférence pour le phosphorique qui est le plus sûr des trois acides et qui ajoute un peu de phosphate dans votre système, ce que vos plantes aimeront. Mais quelquefois, les phosphates peuvent aggraver un problème d’algues existantes aussi, si telle est votre situation, il est préférable d’utiliser l’un des deux autres acides.

Vous devez absolument éviter l’acide citrique qui est un antibactérien. Il est important de garder à l’esprit que le changement de pH doit se faire progressivement car s’il est rapide, cela peut être nocif pour vos poissons. En savoir plus

Voici ce que nous recommandons :

1) Acheter un kit de test KH pour savoir quels sont vos niveaux de carbonate.

2) Si vous êtes au-dessus de 4 KH, alors vous êtes bien pour le moment. Assurez-vous d’effectuer des tests chaque semaine. Rappelez-vous que lorsque votre système arrivera à maturité, il va créer de l’acide nitrique en quantité et vos niveaux KH vont baisser au fil du temps.

3) Si vous approchez d’un KH de 4 ou moins, nous recommandons d’ajouter du bi-carbonate de potassium à votre système à un taux de 2 ½ cuillères à café (12 ml) par 400 litres d’eau du système pour chaque niveau de KH que vous souhaitez augmenter.

Il y a quelques raisons essentielles à cela.

Tout d’abord, tandis que vos poissons peuvent généralement s’adapter à des niveaux de pH qui sont en dehors de leur niveau optimum, ils ne peuvent pas gérer des changements rapides ou bien des niveaux extrêmes. Nous recevons beaucoup de mails de personnes nous demandant des conseils suite à la mort aléatoire de leurs poissons. La première chose que nous faisons est de leur demander de vérifier à plusieurs reprises le niveau de pH. En second lieu, nous leur demandons de tester les niveaux KH de leur eau et la plupart du temps, le niveau est en dessous de 4.0

La seconde raison est que le maintien d’un tampon est critique pour la santé bactérienne. Si vous arrivez au point où les carbonates du système sont complètement épuisés, le pH de votre système peut diminuer rapidement. Si c’est le cas, vos bactéries bénéfiques mourront rapidement et la filtration biologique va complètement s’arrêter.

Pour finir, si votre tampon n’est pas idéal, vous aurez besoin de gérer le pH quotidiennement. S’il n’y a pas de tampon pour compenser l’acide nitrique dans votre système, votre pH pourra baisser dangereusement car il y aura un gros manque de carbonates ce qui sera dangereux pour vos poissons et vos bactéries. Cela peut vite devenir très dur à gérer sans tampon.

Nous aidons nos fidèles lecteurs avec des questions et des préoccupations au sujet du pH chaque jour. Généralement, les questions se répartissent en deux catégories :

« L’eau de mon robinet a un pH de 8 (ou plus) et je ne parviens pas à le réduire de façon fiable. Que dois-je faire ? »

« Le pH dans mon système est en baisse constante et je dois ajouter quelque chose pour le remonter presque quotidiennement. Est-ce normal ?  »

La plupart des mystères de pH dans les systèmes aquaponique se résument à la dureté de votre eau que vous mettez dans votre système. Cette « dureté » détermine le pouvoir tampon de l’eau. Laissez-moi vous expliquer.

La plupart des eaux ont un certain niveau de sels minéraux dissous en elles, exceptée l’eau purifiée ou l’eau filtrée. Parmi ces sels dissous, il y a dH-chart-300x143certains minéraux spécifiques qui affectent fortement le pH de votre eau. La concentration de ces minéraux dans votre eau est souvent décrite par le terme « dureté ». Plus la concentration de ces minéraux est élevée, plus votre eau et dure. La dureté de l’eau affecte en général le pH. Mais votre tampon agit comme une éponge invisible qui absorbe l’acide et le basique qui se trouve dans votre système.

Prenons un exemple : disons que vous avez un pH de 8.0 dans votre système et que vous souhaitez le ramener à 7.0. Vous commencez par ajouter un acide, et encore, et encore, et vous vous apercevez que cela ne change rien. Tout d’un coup, votre pH dégringole. Que s’est-il passé ? Vous avez eu un fort tampon, ce qui signifie qu’il y avait beaucoup de KH dans votre système qui a fait tout GH-and-KH-kitdégringoler. Une autre façon d’imaginer la chose, est de penser à cette éponge qui s’est tout simplement remplie.

Plus votre niveau KH est élevé, plus votre système sera résistant aux modifications de pH. Avoir un système avec des niveaux supérieurs de dKH peut être bénéfique dans un système entièrement cyclé parce que comme vous vous en souvenez, le processus de nitrification produit de l’acide nitrique qui fait baisser le pH dans un environnement sans tampon. La règle de base est qu’un taux de dKH <4 signifie que vous ne disposez pas d’une capacité de mémoire tampon suffisante pour les variations rapides et fréquentes de pH.

dKH = dureté de carbonate dissous.

La plupart des eaux qui sortent du robinet ont un niveau de pH neutre d’environ 7.0. Tout simplement parce que les municipalités sont préoccupées par les effets corrosifs à long terme de l’eau acide et qu’elles s’adaptent en conséquence. Si votre eau provient d’un puits, vous découvrirez certainement la même chose si ce n’est que dans ce cas-là, c’est la teneur en minéraux de l’eau qui permet de garder le pH élevé.

Bonne nouvelle ! Un pH légèrement élevé n’est généralement pas un problème. Lorsque vous démarrez un nouveau système aquaponique et que vous le cyclez, vous encouragez les bactéries nitrifiantes bénéfiques à s’installer dans votre système. Le processus est entièrement focalisé sur les bactéries et les poissons et que chacun d’eux préfère un pH plus élevé. Cela signifie simplement qu’une eau qui a un pH légèrement supérieur à 7.0, contribue effectivement à obtenir un système cyclé. Une fois que le cycle de l’azote est pleinement établi, et que vous pouvez ajouter les plantes dans votre système, vous observerez généralement une baisse de votre pH au fil du temps. Pourquoi ? Parce que le cycle de l’azote produit de l’acide nitrique qui va entraîner naturellement une baisse de votre pH.

Mais il y aura des moments, surtout lorsque votre système est jeune, où vous aurez besoin d’intervenir pour baisser le pH. À l’inverse, sur le long terme, vous aurez régulièrement besoin d’augmenter le pH.

La gestion de pH en aquaponie est un exercice de compromis. L’objectif idéal est un pH de 6,8 – 7,0. En savoir plus

Les vers et organismes en aquaponie

Vous devez d’abord vous assurer de leur qualité. Soit ce sont des vers que vous avez ramassés par vous-même, soit ce sont des vers que vous avez achetés dans le commerce. Dès que vous obtenez les vers, vous devez les ajouter à vos lits de culture le plus tôt possible. Ils vont se mettre à creuser et prendre possession des lieux sans aucune aide de votre part. Voici une petite vidéo en anglais de cinq minutes pour vous montrer la marche à suivre.
Encore une fois la réponse est non. Les vers détestent la lumière et sont beaucoup plus heureux dans une obscurité humide comme celle qu’offrent vos lits de culture. Les seules fois où vous pourrez les apercevoir, c’est lorsque vous retirerez une plante. Ils seront très heureux d’être entrelacés dans les racines pour prendre soin d’elles.
Malheureusement non. Je pense que mes poissons aimeraient certainement qu’il y ait trop de vers. Mais le fait est que les vers régulent leur population en fonction des conditions qu’ils trouvent au sein de leur environnement. Dès que le maximum de vert est atteint, ils vont ralentir ou bien arrêter leur reproduction.

Nous avons tous déjà vu des vers ramper à la surface après une grossevers pluie. Cela pourrait nous laisser penser que les vers n’aiment pas les environnements humides. La différence avec un système aquaponique, est que les vers ne restent pas constamment dans l’eau mais sont plutôt mouillés puis séchés. Cela permet une circulation d’air entre chaque inondation.

Cela nous ramène à la raison la plus importante pour laquelle les vers se développent au sein de la culture aquaponique : l’oxygène. Lorsque l’on voit remonter les verts à la surface après une grosse pluie, ce n’est pas dû à un surplus d’eau. Mais simplement parce que l’eau a chassé l’oxygène du sol. En aquaponie cependant, les inondations et les vidanges renouvelleront l’oxygène dans les lits de culture car l’eau qui circule dans le système est hautement oxygénée. 

Questions sur les lampes horticoles de croissance

Avec de l’eau chaude et du liquide vaisselle doux, tout simplement. C’est la meilleure façon de nettoyer et d’entretenir le pouvoir réfléchissant de votre réflecteur. Évitez l’eau de javel, l’ammoniaque et autres nettoyants corrosifs ou abrasifs.
Non ! Les composants internes du ballast sont conçus pour envoyer la tension et le courant correct de la lampe nominale. Mélanger les lampes et les ballasts se traduira par une défaillance prématurée et annulera la garantie du fabricant. Nous vous conseillons de déterminer la surface à éclairer avant d’acheter vos lampes de croissance.
Votre surface de culture permettra de déterminer la puissance dont vous avez besoin.hidcoverage-300x300

En supposant que vos plantes n’auront pas la lumière du soleil, un éclairage DHI (décharge de haute intensité) de 1000 W couvrira environ 2m² de zones de croissance. À 600 W, 1.7m² , un de 400 W couvrira 1.2 m², pour terminer un éclairage de 250 W couvrira 1 m².

Pour une grande surface, la lumière directe sera bénéfique. Par contre pour les plantes placées à l’extérieur de la région principale de culture, la lumière sera étirée et pliée, un phénomène que l’on appelle phototropisme. Gardez à l’esprit ces zones de couverture lorsque vous utilisez plusieurs appareils. On obtient les meilleurs résultats en utilisant des zones de chevauchement de couverture.

Heightlight-247x300Généralement, la hauteur de suspension appropriée pour une lampe varie entre 30 cm et 120 cm en fonction de la puissance. Les LED et les lampes à induction génèrent moins de chaleur et peuvent donc être rapprochées des plantes. Vous pouvez simplement vous assurer du niveau de chaleur au-dessus de vos plantes en plaçant votre paume de la main vers vos plantes. Si le dessus de votre main est chaud, vous devez déplacer votre lampe plus haut. Si la source de lumière est trop proche de vos plantes, vous pouvez les tuer. Rappelez-vous que vos plantes poussent et que vous aurez besoin d’ajuster la hauteur de votre lampe au fur et à mesure de leur croissance.

Des réflecteurs à refroidissement par air vous permettent de placer des ampoules à puissance élevée plus près de vos plantes. Lorsque vous élevez la lumière et que vous l’éloignez de vos plantes, vous devez savoir que l’efficacité de l’éclairage sera considérablement réduite.

Lors du montage de vos luminaires, vous devez prendre en compte le type de plante et sa taille lorsqu’elle se développera. Vous voulez garder la lumière aussi proche que possible sans pour autant la brûler. Utilisez la technique de la paume de la main car si cette chaleur est confortable pour vous, cela veut dire que votre lampe est à une distance de sécurité pour vos plantes. Pour les plantes à croissance rapide, vous aurez peut-être besoin de vérifier la hauteur de vos suspensions de manière régulière au risque de brûler vos plantes gravement.

 Cela dépend du type de plante et de lumière disponible pour votre espace de culture. En règle générale, lorsque vous êtes dans un stade de croissance végétative de la plante et que vous n’avez pas de lumière naturelle, vous laissez vos plantes bénéficier d’une lumière entre 14 et 18 heures par jour. Si par contre vous bénéficiez de lumière naturelle, cela variera en fonction du soleil et s’il est direct ou pas. Il vous faudra peut-être un peu expérimenter afin de trouver le meilleur temps d’exposition pour vos plantes. Pour une meilleure fructification et floraison, la règle est d’exécuter un éclairage de minimum 12 heures par jour en cas d’absence de lumière naturelle. 
La plupart des fabricants de lampes évaluent leur lampe par des heures de vie moyenne et indiquent généralement un temps de fonctionnement compris entre 10 000 et 24 000 heures. Ils ne tiennent pas compte de la perte d’intensité et de couleur. Les lampes de type T5 perdent au fur et à mesure, l’intensité de la couleur lors d’une utilisation normale. Cela ne pose aucun souci si vous éclairez un garage. Mais lorsqu’il s’agit de la croissance de vos plantes, ces pertes signifient un gaspillage d’électricité et une diminution des performances pour la croissance de vos plantes. Nous vous recommandons vivement de changer vos lampes après 6000 heures d’utilisation. Cela équivaut en règle générale à une exposition de lumière de 16 heures par jour pendant un an. Les lampes de type T5 doivent être remplacées après 4400 heures soit une période de neuf mois avec 16 heures d’utilisation quotidienne. .
La plupart des systèmes d’éclairage disponibles utilisent les normes en vigueur et peuvent se brancher sur n’importe quelle prise murale. Il existe des systèmes avec des tensions différentes qui peuvent nécessiter des circuits spéciaux. Vous devez toujours contacter un électricien agréé si votre lumière a des exigences de tension particulière et surtout ne jamais dépasser plus de 75 % de la capacité nominale de votre disjoncteur. Par exemple, ne pas utiliser plus de 15 A sur un circuit de 20 A.
Une fiche certes en anglais mais au combien précise.lampes de croissance
La plupart des jardiniers utilisent au moins 25 W pour 30 cm² d’espaces de culture quel que soit le type de lumière. Vous pouvez diminuer cette puissance si vous pouvez compléter avec de la lumière naturelle ou que vous cultivez une plante qui ne nécessite pas beaucoup de lumière comme la laitue par exemple. Cependant, de nombreux jardiniers préfèrent doubler voire tripler la puissance recommandée pour atteindre des taux de croissance plus rapide. Il n’y a vraiment rien de mieux que d’utiliser trop de lumière mais il faut rester vigilant car dans de petits espaces cela génère énormément de chaleur qui peut être difficile à contrôler. La plupart des jardiniers d’intérieur utilisent un éclairage compris entre 12 et 18 heures par jour.

Un système d’éclairage moyen augmentera votre facture d’électricité d’environ une quinzaine d’euros par mois. La quantité exacte dépendra bien évidemment de la puissance totale de votre système et du nombre d’heures d’exposition.

Les ampoules domestiques standards ne dégagent pas assez de lumière ou n’ont pas le bon spectre de lumière pour être utilisées dans votre système aquaponique. Elles ne sont pas très efficaces et utilisent une grosse quantité d’énergie pour émettre leurs lumières. Elles atteignent des niveaux d’environ 15 lumens par watt. Voici une illustration montrant la puissance relative de certaines de ces options d’éclairage.lampes

Les lampes à induction contrairement aux lampes classiques, ne nécessitent pas de 420Light-300x94douilles pour alimenter les lampes. Elles sont alimentées par une haute fréquence de champs électromagnétiques. Le fait de ne pas utiliser de broches, de douilles de ballast pour faire fonctionner la lampe, permet à davantage d’énergie d’être convertie en lumière. Elles ont été présentées et brevetées en 1891 par Nicholas tesla.

L’avantage des lampes à induction est qu’elles sont économes en énergie car l’ampoule ne doit être remplacée qu’après une très longue utilisation. Certains appareils sont livrés avec une garantie de 10 ans. Ces lampes sont capables de convertir jusqu’à 95 % de la puissance en lumière utilisable. Elles sont plus onéreuses que les luminaires T5 et HID mais restent moins chères que les LED tout en étant très efficaces pour la croissance de vos plantes.

Les LED (Light Emitting Diodes ou Diodes électroluminescentes) sont largement considérées comme l’avenir de l’éclairage des plantes parce quelampes LED les fabricants de LED arrivent à contrôler de manière idéale le spectre de la lumière. Elles sont économes en énergie car une grande partie de la puissance se traduit par une énergie lumineuse utilisable. Mais le plus gros avantage des LED, est que les ampoules ne doivent jamais être remplacées.

Les lampes T5 fournissent le spectre idéal pour la croissance des plantes. Les taux de photosynthèse de pointe sont de 435 nm et 680 nm. Une lampe 6500K T5 a une distribution spectrale avec des pics d’intensité relative à 435 nm et 615 nm. Les lampes T5 assurent la santé et la vigueur des plants et des boutures. Elles permettent un meilleur développement des racines comparé à d’autres sources d’éclairage. Bien que l’éclairage T5 soit excellent pour commencer avec des graines et des boutures, il est aussi capable de produire assez de lumière pour la croissance à terme. En raison de leur production de chaleur minimale, les lampes T5 peuvent être placées juste au-dessus du couvert végétal ce qui maximise la réponse photosynthétique.

Traditionnellement, l’éclairage fluorescent a été utilisé pour les semis, FLP48-300x190boutures et plantes avec des exigences de faibles niveaux de lumière et le HID a été utilisé pour les plantes établies avec des exigences de niveaux de lumière plus élevés. Les progrès de la technologie de l’éclairage fluorescent ont fourni plus d’options pour les horticulteurs. L’éclairage fluorescent T5 est la dernière innovation dans l’éclairage de la croissance des plantes. La haute-lumière de sortie T5 combinée avec sa faible consommation de chaleur et d’énergie, en fait une source de lumière idéale pour cultiver un plus large éventail de plantes.

L’éclairage de HID signifie décharge à haute intensité. C’est un type spécial d’éclairage qui est XT1ACCbeaucoup plus lumineux que les autres types d’éclairage disponibles. Un système d’éclairage HID est constitué d’un ballast, d’un réflecteur, d’une douille et d’une lampe. Le ballast agit comme un moteur qui convertit et conduit l’énergie pour éclairer la lampe. Il y a différentes options d’éclairage. Cela peut fonctionner avec du sodium haute pression (HPS), des halogénures métalliques (MH) et de la vapeur de mercure de sodium à basse pression. Les deux qui sont les plus utilisés pour la croissance des plantes sont les systèmes HPS et MH.
La température de couleur est une caractérisation des sources de lumière, par comparaison à un matériau idéal émettant de la lumière uniquement par l’effet de la chaleur. Elle indique en kelvins (unité du Système international dont le symbole est K) ou en mired (ou megakelvin inverse) la température du corps noir dont l’apparence visuelle serait la plus proche de la source de lumière (CIE, Dic. Phys.). En éclairage, la comparaison de la couleur de la source avec celle d’un corps noir de même luminance se fait par une évaluation colorimétrique.

Light-spectrum

Le Lumen est une mesure de la lumière émise. Elle se réfère à la quantité de lumière émise par une bougie qui tombe sur 30 cm² de surface situés à une distance de 30 cm de la bougie. Traditionnellement, les lumens ont été la référence pour définir la capacité des lampes à cultiver des plantes ; ce qui signifie plus de brillance de la lampe, mieux c’est pour la plante. Cependant, des études ont montré qu’une lampe à large spectre de couleurs va être plus efficace qu’une lampe à haut rendement lumineux, surtout quand il s’agit de la croissance des plantes.

Le soleil est la meilleure lumière de croissance qui n’ait jamais été inventée. Seulement une partie de cette lumière est utilisée par les plantes pour la photosynthèse. Le rayonnement photosynthétique actif (PAR) contient des longueurs d’onde comprise entre 400 et 700 nanomètres, et tombe juste dans le spectre visible (380-770nm)

Le spectre visible perçu par les humains n’est que la lumière blanche. Mais à l’aide d’un prisme, nous voyons que la lumière blanche est en fait séparée en un spectre de couleurs allant du violet au bleu, vert, jaune, orange et rouge. Les plantes utilisent du bleu au rouge comme source d’énergie pour la photosynthèse. 




9 commentaires pour “Questions fréquentes aquaponie”

  1. Alors ca….UNE MINE D’OR !!!! merci les gars, vous assurez grave !
  2. Salut Fredou. Merci c’est sympa 🙂 A bientôt. Pierre
  3. bravo pour cette page qui rassemble toutes les réponses aux questions de débutantes que je me suis posé. Je vous envoie un MP pour une question plus précise. merci
  4. Salut Cynthia. Merci pour tes compliments 🙂 J’ai également répondu à ton email avec plus de détails.
  5. C’ est génial tout ce que vous faites les gars! voila je suis intéressé par votre kit mais je réside au Niger et je me pose des questions sur la livraison du kit car je le veux vraiment. mercii
  6. c est genial tout ce que vous faites! je souhaiterai passer commande de votre kit mais je voudrais etre renseigné sur les modalités de livraison car je réside au Niger
  7. Bonjour

    merci pour toutes tes superbes infos gratuites…

    petite question :
    il vaut mieux opter pour le syphon cloche ou le syphon en U???

    quelles surfaces pour une petite activité commerciale

    merci

  8. Bonjour je voudrais savoir si le bac de culture (avec bille d’argile ou scorie) suffit à lui seul comme bio-filtre?
  9. Bonjour,nous souhaitons savoir combien de poissons au min nous avons besoin pour un petit aquarium et quelle plante peuvent être nourri avec peu de poissons.

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